Tél : (0033)6 63 29 42 80 Communication et diffusion
Tél : (0033)6 64 82 64 97 Administration
Mail : herve.koubi@wanadoo.fr
ou guillaumegabriel@cie-koubi.com
En 2000 Hervé KOUBI crée son premier projet Le Golem. Depuis 2001 il collabore avec Guillaume Gabriel ...
>> en savoir +
D’origine algérienne, Diplômé en 2002 du titre de Docteur en Pharmacie / Pharmacien biologiste il a mené en parallèle sa carrière ...
>> en savoir +En 2000 Hervé KOUBI crée son premier projet Le Golem. Depuis 2001 il collabore avec Guillaume Gabriel sur l’ensemble de ses créations. Il crée Ménagerie (2002) et Les abattoirs, fantaisie… (2004). En 2006 collabore avec la musicienne Laetitia Sheriff pour la création 4’30’’. En 2007 il retravaille un déambulatoire créé sur la Croisette de Cannes en 1997 Les Heures Florissantes pour le festival Cadences d’Arcachon et créé un essai mêlant écriture contemporaine et gestuelle Hip-Hop Moon Dogs. Pour l’année 2008 il entreprend trois essais chorégraphiques autour des trois écritures : Coppélia, une fiancée aux yeux d’émail… / Les Suprêmes / Bref séjour chez les vivants. Il collaborera avec l’écrivain Chantal Thomas pour la création Les Suprêmes et avec le notateur Romain Panassié (notation Benesh) sur la création Bref séjour chez les vivants. En 2009 il entame une collaboration avec les danseurs ivoiriens de la Compagnie Beliga Kopé pour une création Un rendez-vous en Afrique et sur les années 2010, 2011, 2012 et 2013 il accompagnera une équipe de douze danseurs Hip-hop et capoeira algériens et burkinabé pour un parcours jalonné de deux créations El Din (création 2010-2011) et Ce que le jour doit à la nuit (création 2012).
Afin d’approfondir son travail d’écriture il entame une recherche sur la notion de trace. De quelle trace s’agit-il ? La sienne ? Celle des autres ? Celle qui est suivie ou bien celle qui restera? Est-ce là d’où l’on vient ? Par où on est passé et ce qui l’a guidé ou construit ? Ou peut-être est-ce ce qui est vécu aujourd’hui, ce que les autres donnent comme matière à jouer, à danser… Cette trace pourrait-elle être le chemin dessiné jour après jour, au gré des expériences et des rencontres ? Serait-ce une ligne imaginée sur une carte, une chemin créé et qui finalement restera pour les autres en espérant qu’ils aient envie de l’emprunter ? Dans son travail, Hervé Koubi tente de répondre à ces questions : cette trace, dit-il, est le fondement de sa danse, ce qui la nourrit. Il en devine les courbes, les lignes, les va-et-vient sur la scène ; il imagine les multiples routes qui se croisent et s’entrechoquent parfois, les voies sans issue, les chemins de traverses, les rues sombres et les grandes avenues…
Stéphane Chazelon